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Le Premier ministre explique l’aspect juridique de l’amnistie des prisonniers

AKP Phnom Penh, le 29 août 2018 —

Le Premier ministre Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sèn a précisé ce matin l’aspect juridique de l’amnistie des prisonniers.

Lors de sa rencontre avec 14.800 ouvriers et employés de six usines et entreprises dans l’arrondissement Pursenchey, à Phnom Penh, ce matin, Samdech Techo Hun Sèn a souligné que l’amnistie ne pouvait pas être appliquée à ceux qui n’avaient pas encore été condamnés.

Cette clarification était en réponse à une rumeur sur la libération le 30 août de l’ancien président du Parti de sauvetage national du Cambodge (CNRP) dissous, Kem Sokha, arrêté en septembre 2017 pour complot avec une puissance étrangère visant à nuire à la nation.

« Cette personne n’est qu’un délinquant, pas encore prisonnier […]. Qui peut le libérer quand il n’a pas encore été condamné? […] », a-t-il expliqué.

Selon lui, il n’y aura pas de retrait de charge contre Kem Sokha car il s’agit d’une affaire de trahison nationale.

Le chef du gouvernement royal a également rappelé la grâce royale accordée par Sa Majesté le Roi à une douzaine d’hommes politiques, à des militants politiques et fonciers et à des journalistes à sa demande après qu’ils avaient écrit une lettre d’excuses, reconnu leurs fautes et demandé l’amnistie.

Parmi les prisonniers récemment libérés, il y avait Um Sam An, ancien député du CNRP emprisonné pour incitation au chaos et à la discrimination, et Meach Sovannara, ancien chef du département de l’information du CNRP dissous, ainsi que d’autres militants de l’opposition qui ont tous été reconnus coupables d’avoir mené et participé à une émeute le 15 juillet 2014.

En outre, Sourn Serey Ratha, ancien président du Parti du pouvoir khmer, quatre militants fonciers et deux anciens journalistes de la Radio Free Asia ont été libérés après avoir obtenu la grâce royale.

Article en khmer par Chim Nary

Article en français par C. Nika